La scénographie
L’idée d’un plateau tournant pour raconter l’aventure d’Ulmo est apparue très rapidement.
Ulmo traverse trois mondes distincts :
- la clairière, verdoyante et lumineuse
- l’univers glacé des icebergs, bleu, mouvant et silencieux
- la ville des humains, grise, dense et bruyante, elle même vue sous trois tableaux distincts : un bureau, l’extérieur avec un bout de végétation, la Cour Suprême
Le plateau tournant devient alors un outil dramaturgique essentiel. Il permet de faire voyager le spectateur sans rupture, comme si le monde défilait sous les pas du petit elfe.



C’est pour montrer le monde
nous a spontanément dit un élève après une représentation scolaire.
Le dispositif est pensé à l’échelle du petit peuple afin de faciliter la manipulation des marionnettes.
Le mouvement circulaire du décor peut aussi évoquer le cycle du vivant, le voyage, le temps qui passe et la fragilité des équilibres naturels.